Un Bilan Optimiste pour la Semaine Internationale de l’Open Data

Charles Nepote de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) l’a affirmé haut et fort durant cette semaine de l’Open Data à Nantes,« L’Open Data français n’est pas en retard ». Son optimisme, il le doit à tout ce qui a été réalisé depuis 2011, que ce soit les projets locaux menés par les collectivités, la libéralisation de données de certaines entreprises privées comme la SNCF, les applications nées de l’Open Data, la création d’une plateforme nationale (www.data.gouv.fr) ou bien encore les initiatives citoyennes s’emparant du sujet et les événements organisés autour de ce thème: Datapéro, rassemblement dataconnexions, semaine internationale de l’Open Data
Nous l’avions déjà vu, les administrations et les entreprises peuvent retirer de réels bénéfices économiques grâce à l’Open Data, mais de plus ce mouvement « est un levier interne de modernisation des acteurs publics ». En effet, par l’effort de recensement des données induit par le courant Open Data, les systèmes d’information ont la chance d’être rénovés, permettant ainsi une meilleure exploitation et une meilleure qualité des données rendues publiques.
De même, et nous avons également abordé ce sujet, »L’Open Data ne doit pas être que mobile. Il pourrait aussi se déployer sur des panneaux d’affichage, dans les halls d’immeubles, ou dans les transports ». Pour résumer, il faut arrêter de croire que seuls les développeurs d’applications peuvent bénéficier des retombées économiques de l’Open Data.

 

Autres thèmes abordés durant cette semaine, le besoin de mutualiser les plateformes à l’échelle régionale (et qui ne le sont qu’à l’échelle départementale voir celle de la ville seulement pour le moment), le rôle et les retombées des concours d’application, les projets de standardisation de données ou encore les impacts juridiques de l’Open Data sur les collectivités.

Ainsi, une réelle animation,émulsion et interaction des acteurs de l’Open Data est indispensable pour mener à bien ce projet de libéralisation nationale des données publiques. Et c’est sur ce travail d’animation que chaque intéressé doit continuer de travailler.